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Gepubliceerd op donderdag 02 oktober 2008 18:23
publié dans Huisarts Nu 2006; 35 (3): 118-40
Diagnostic
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Le médecin généraliste doit régulièrement peser ses patients afin d’identifier à temps une surcharge pondérale (IMC de 25 jusqu’à 29,9) ou une obésité (IMC de 30 ou plus) (niveau de preuve 3).
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L’obésité est associée avec un nombre important de complications et de co-morbidités. Le généraliste doit, pour cette raison, mesurer systématiquement le tour de taille de ses patients obèses pour déterminer le type d’obésité et le risque associé pour la santé (niveau de preuve 1).
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Il est important d’identifier les patients obèses présentant un trouble du comportement alimentaire et de les adresser adéquatement à un psychiatre ou un psychologue spécialisé dans le traitement des troubles du comportement alimentaire (niveau de preuve 3).
Avant de démarrer un traitement, le médecin généraliste vérifie dans quelle mesure le patient est motivé à changer (suivant le « Stages of Change model de Prochaska & DiClemente »). Pour motiver un patient à changer de comportement, «l’entretien de motivation» est une bonne méthode (niveau de preuve 3).
Traitement
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Le traitement de l'obésité se fait individuellement et par étapes. Une association de régime, de conseils comportementaux et d’activité physique est plus efficace pour obtenir une perte de poids et le maintien de celle-ci que chacun de ces traitements pris séparément (niveau de preuve 1).
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Il est sensé et réaliste d’atteindre une perte de poids de 5 à 10 % en 6 à 12 mois (niveau de preuve 1).
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L’encadrement d’un régime alimentaire part du modèle alimentaire du patient et se réalisera au mieux en collaboration avec un(e) diététicien(ne) (niveau de preuve 3).
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L'activité physique a une influence limitée sur la perte de poids (niveau de preuve 1), mais a un rôle important dans le maintien de la réduction pondérale (niveau de preuve 2).
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Il est important que les patients obèses intègrent le plus possible d’activités physiques dans leur vie quotidienne. Une demi-heure de marche trois fois par semaine est un point de départ réaliste pour augmenter l’activité physique (niveau de preuve 3).
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Un traitement pharmacologique avec l'orlistat ou la sibutramine peut avoir uniquement une action de soutien comme adjuvant dans le cadre d’une approche multidisciplinaire, chez des patients dont l'IMC est supérieur ou égal à 30 kg/m2 ou chez des patients présentant une co-morbidité avec un IMC entre 27 et 29,9 kg/m2. L'effet complémentaire à attendre sur la réduction de poids est limité, en particulier moins de 5 % et ce après une thérapie de longue durée (6 à 24 mois) (niveau de preuve 1).
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La chirurgie est réalisée quand tous les autres traitements moins invasifs ont échoué et elle est réservée aux patients à obésité morbide (IMC supérieur à 40) ainsi qu’aux patients avec un IMC supérieur à 35 avec co-morbidité (niveau de preuve 3).
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Après l'intervention, un accompagnement multidisciplinaire est essentiel pour la réussite de la réduction pondérale et la détection des effets indésirables liés à la technique (niveau de preuve 3).
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